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FAQs

Accessibilité

  • Faire labelliser son site web est un choix, non une obligation. Comme vous pouvez cultiver des légumes de façon biologique sans avoir de label bio, vous pouvez (faire) développer un site web qui répond à toutes les normes d’accessibilité sans le faire labelliser. L’avantage d’avoir un label toutefois, c’est de pouvoir présenter facilement et largement autour de vous une liste détaillée des critères que vous cochez. La liste est claire et publiquement accessible, et toute personne peut approuver ou contester les faits.

    Nous faisons cette précision car comme tout label, AnySurfer a un certain prix – qui dépend de la complexité du site à analyser par les équipes.

    Selon que ce soit un petit site, un site moyen ou un site complexe, le budget à prévoir pour les audits (premier audit et audits de suivi, plus les rapports) varie en gros entre 1 500 € et 4 500 €.

    Pour chaque demande, AnySurfer établit un devis personnalisé. Demandez-leur.

  • Le label AnySurfer peut s’appliquer à trois types d’entités : un site web, une agence web (une entreprise), un·e développeur·se web (une personne).

    Le label atteste qu’AnySurfer a évalué l’accessibilité du site (WCAG 2 niveau A, AA ou AAA), ou la capacité à produite des sites accessibles (pour les agences et développeur·se·s). Une page de statut résume les informations de niveau d’accessibilité, la date, etc. C’est un petit peu votre diplôme !

    Faire labelliser un site web est un processus qui peut démarrer à plusieurs moments du projet.

    Le plus simple : y penser avant

    Que vous suiviez une formation pour faire vous-mêmes, ou que vous soyez accompagné·e par une entreprise labellisée, penser à l’accessibilité en amont est un gain de temps (et d’argent). Votre site et ses fonctionnalités seront conçus en intégrant déjà tous les paramètres requis – il n’y aura donc rien à refaire ou retravailler par la suite. A chaque étape l’accessibilité est contrôlée, puis un audit final est effectué pour confirmer le niveau d’accessibilité.

    Vous pouvez également faire effectuer des tests en cours de projet pour vous assurer que vous êtes dans la bonne direction.

    Obtenir le label pour un site existant

    Commander un audit pour un site déjà terminé et lancé est bien entendu faisable (et recommandé dans tous les cas), mais si l’accessibilité n’a pas été un sujet pendant son élaboration il faut s’attendre à des coûts et délais allongés de redéveloppement.

    Côté déroulé c’est simple : vous commandez un audit auprès d’AnySurfer, qui effectue les tests puis vous fournit un rapport. Celui-ci appelle à des adaptations, qui sont testées une fois qu’elles ont été réalisées. Un nouveau rapport est produit, pouvant demander des adaptations qui sont testées, etc. jusqu’à ce que les ajustements du site atteignent le niveau d’accessibilité souhaité.

    Ce n’est qu’avec le feu vert d’AnySurfer que vous pourrez afficher le logo sur votre page.

    Pour les pros

    Pour les agences et développeur·se·s web, obtenir le label (i.e. prouver ses capacités à produire des sites web accessibles) se fait par le biais d’une formation, puis de réalisations pratiques de sites accessibles. Enfin, ils et elles ont une mission de promotion de l’accessibilité numérique auprès de leurs clients et partenaires.

     

    En résumé, comment se faire labelliser ? Il suffit de contacter AnySurfer pour demander un audit du site une fois terminé.

  • En Belgique, AnySurfer est le label officiellement reconnu pour l’accessibilité.

    Au-delà de ce label, plusieurs organisations proposent la réalisation d’audits des sites web ou applications mobiles pour mesurer leur niveau d’accessibilité (Eleven Ways, Five Oaks, etc.)

    Sur la base de ces rapports, et en considérant que l’étape suivante est la mise en conformité de votre site web / application, vous pouvez établir une déclaration d’accessibilité.

    Ce document est une page de votre site ou application qui détaille en toute honnêteté le niveau d’accessibilité de votre outil, comment et sur quelle base vous l’avez établi, ce que vous prévoyez de faire pour pallier aux faiblesses à court ou long terme, et à qui peut s’adresser une personne qui ne s’y retrouve pas.

    Vous pouvez consulter pour vous aider, l’assistant à la déclaration du BOSA, ou celui du W3C (en anglais) par exemple.

    Enfin, si vous préférez ne pas vous lancer dans l’une ou l’autre de ces procédures mais êtes curieux·se du niveau d’accessibilité d’une de vos pages, vous pouvez utiliser le BOSA Accessibility Check, un petit outil qui vous indique rapidement et pour une page donnée le nombre d’erreurs et de remarques et détaille pour chacune, ce qui pose souci. Cet outil ne vaut pas un rapport approfondi ni l’analyse par un·e professionnel·le, mais il vous donnera déjà une idée de l’étendue de ce qui vous attend.

  • Bien sûr ! Le label sert à rapidement et clairement montrer ce que vous respectez et dans quelle mesure – c’est la preuve que vous êtes allé·e au bout de la démarche.

    Vous pouvez toutefois faire le choix de passer outre et vous contenter d’une formation que vous mettez en application sur votre site, ou bien d’un audit plus ou moins approfondi assorti d’une déclaration détaillant tout ce que vous mettez en place, pourquoi et comment.

    Être labellisé n’est pas obligatoire, c’est une reconnaissance officielle de votre réflexion sur l’accessibilité. Ce qui compte véritablement c’est ce que vous mettez derrière, ce sont vos convictions, vos engagements et vos actions. Si vous avez envie d’être accessible, cela change déjà beaucoup de choses.

  • Nous l’expliquons sur la page dédiée ici, il y a au moins quatre (4) bonnes raisons de développer un site web ou une application mobile accessibles :

    • élargir votre audience – avec un site accessible, vous pourrez vraiment penser que 100% de votre public cible vous voit, vous lit, vous écoute
    • améliorer votre référencement – tout ce que vous mettrez en place pour augmenter l’accessibilité de votre site servira votre SEO
    • développer votre image (de marque) – pour le dire rapidement, c’est bien vu d’avoir une plateforme numérique accessible
    • appliquer les règles – c’est désormais dans la loi, tous les sites et applications publics doivent obéir aux critères d’accessibilité. N’attendez pas que ce soit la même chose dans le secteur privé pour vous mettre à la page

    Plus d’infos sur l’accessibilité

Ateliers

  • Oui, et vous êtes au bon endroit !

    Si nous n’avons pas été assez clairs sur les autres pages, nous nous ferons un plaisir de vous expliquer personnellement tout le nécessaire. Mais d’abord, et pour que nous puissions vous apporter l’aide la plus appropriée, racontez-nous ce qu’est votre projet, quelle est votre activité ?

    Les moyens de nous joindre sont variés : par email, par téléphone ou en personne, n’ayez pas peur ! Nous sommes juste curieux et curieuses de vous rencontrer.

  • Par les temps qui courent, fort heureusement, non !

    Tous les supports physiques (papiers, crayons, tableaux, cartes, etc.) que nous utilisons dans les ateliers existent aussi en ligne.

    Nous savons faire des ateliers entièrement en visioconférence, diviser le groupe en sous-groupes de réflexion, rassembler tout le monde pour faire un débrief, créer et co-créer ensemble, visualiser la progression, s’assurer que chacun et chacune peut s’exprimer, etc.

    Le tout en respectant les contraintes de temps et de résultats.

    A très bientôt dans nos ateliers !

  • Ce ne sera pas nécessaire !

    Les différentes formules d’ateliers que nous avons développées s’axent chacune sur un besoin bien précis, et donc lié à un stade de vie de votre projet.

    Si vous démarrez de zéro ou voulez faire table rase de l’existant et tout refaire, ce n’est pas la même chose que de vouloir refondre un élément, accoler un site e-commerce ou changer le design d’une page. Ce n’est pas non plus le même enjeu que de s’aligner sur les nouvelles législations en matière de données personnelles, de se mettre à niveau en termes d’accessibilité ou de modifier tel ou tel élément de navigation.

    Selon votre passif, d’où vous partez et ce que vous ambitionnez, nous vous proposerons le ou les ateliers adaptés pour vous emmener où vous le souhaitez. Pour cela, avant toute chose, racontez-nous où vous en êtes, décrivez-nous votre situation et vos envies !

  • Les ateliers sont animés par au moins deux membres de l’équipe de Spade.

    Vous aurez toujours présent le Project Manager, qui vous suit tout au long du projet et s’assure que l’information ne se perd pas en cours de route.

    Selon le type d’atelier ou les besoins du projet, vous pourrez avoir présents un ou une expert•e en UX Design, un ou une Développeur•se, un ou une Designer, un ou une facilitateur•trice pour animer les discussions.

    Les ateliers sont animés à l’aide de plusieurs outils en ligne ou en physique, supports de réflexion, papiers, marqueurs, jeux de cartes, etc. Nous fournissons l’ensemble du matériel pour tou•te•s les participant•e•s des ateliers que nous animons.

    Voir tous les ateliers

  • Nos ateliers durent chacun une demi-journée (3 heures).

    Lorsque plusieurs ateliers sont prévus nous n’en faisons pas plus d’un par semaine, pour laisser le temps aux idées d’infuser et à la réflexion de faire son chemin – nous ne voulons pas presser inutilement les choses et risquer des regrets ensuite.

    Voir toutes les formes d’ateliers

  • C’est la mesure du “niveau” de votre organisation sur un support numérique.

    La maturité numérique observe ainsi la fluidité, l’ergonomie, le niveau et la facilité des interactions avec les usagers. C’est aussi l’éventail de services et d’informations disponibles en ligne, la variété et la qualité des contenus. Enfin, elle prend en compte le niveau de protection et de sécurité de votre plateforme et son environnement numérique global.

    Spade a développé une forte expérience dans l’analyse de l’existant et l’optimisation des processus digitaux. Il en résulte une méthode aguerrie pour mettre en œuvre des actions concrètes et améliorer votre maturité digitale. Le concept étant très large, notre accompagnement aborde un à un ses différents aspects. Selon le niveau de l’existant nous pouvons ainsi l’adapter en insistant davantage là où c’est nécessaire.

Chèques Entreprises

  • Pour pouvoir bénéficier des subventions Chèques Entreprises de la Région wallonne, il faut d’abord être une entreprise ayant son siège d’exploitation principal sur le territoire de la région wallonne. Le siège d’exploitation principal est le siège de l’entreprise qui emploie le plus de travailleurs.

    Ensuite, cette entreprise doit respecter au moins une des conditions suivantes :

    • être une PME (occupe moins de 250 personnes et a un chiffre annuel inférieur à 50 millions d’euros, ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros) ou un indépendant
    • être une startup : entreprise immatriculée à la Banque Carrefour des Entreprises depuis moins de 5 ans
    • être « porteur de projets » : une ou plusieurs personnes présentant un projet menant à la création ou la reprise d’une entreprise dont le siège d’exploitation est/sera situé en Wallonie (inclut les indépendants à titre complémentaire)
    • être une asbl à vocation économique (nouveauté 2022). L’asbl est assujettie à la TVA ; elle occupe au moins 1 personne liée par un contrat de travail ; elle a une activité de biens ou de services sur un marché donné ; elle a un financement d’origine publique inférieur à 50% (hors aides à l’emploi, sur base des derniers comptes approuvés)

    Votre entreprise rentre dans l’une des descriptions ci-dessus ? Alors nous pouvons introduire un dossier de Chèques Entreprises pour vous.

  • Spade peut se charger d’introduire le dossier pour vous grâce à son accès sécurisé « Prestataire » sur la plateforme des Chèques Entreprises.

    Pour présenter un dossier, nous avons impérativement besoin de votre numéro d’entreprise : le dossier doit être lié à la Banque Carrefour des Entreprises. Lorsque nous encodons le dossier sur la plateforme et qu’il est soumis, son statut est en « attente de validation ».

    Il faut fournir à l’administration une série de documents :

    • Demande de chèque à signer
    • Convention à signer
    • Attestation de minimis pour les PME
    • Déclaration sur l’honneur pour les asbl
    • Éventuels documents complémentaires en fonction du chèque choisi

    Lorsque votre dossier est complet, vous nous le confiez et nous faisons la démarche administrative. Bien sûr, dès que nous avons des nouvelles nous vous en faisons part !

  • Une fois la demande de subvention introduite (dossier complété avec l’ensemble des documents requis signés), il faut attendre quelques jours ouvrables pour obtenir un retour (pas plus d’une semaine). Le délai de réponse dépend essentiellement du nombre de demandes à traiter par l’administration, mais notre expérience nous a montré que nous recevons majoritairement un accord dans les 5 jours ouvrables.

    Le SPW EER (Service Public de Wallonie – Économie, Emploi, Recherche) peut, dans certains cas, réclamer des informations complémentaires pour l’appréciation du dossier. Souvenez-vous qu’un dossier complet (tous les documents clairement identifiés et remplis) et de qualité (expliquer clairement et sincèrement votre démarche) est un dossier plus rapidement traité !

    Dans tous les cas, la mission ne peut démarrer qu’après avoir obtenu l’accord de l’administration. Une fois l’accord reçu, le bénéficiaire (vous) est invité à payer sa quote-part (les 10 à 25% du montant de la facture qui ne sont pas pris en charge par la Région wallonne) directement à l’administration. Ensuite, la mission peut commencer.

  • C’est la mesure du “niveau” de votre organisation sur un support numérique.

    La maturité numérique observe ainsi la fluidité, l’ergonomie, le niveau et la facilité des interactions avec les usagers. C’est aussi l’éventail de services et d’informations disponibles en ligne, la variété et la qualité des contenus. Enfin, elle prend en compte le niveau de protection et de sécurité de votre plateforme et son environnement numérique global.

    Spade a développé une forte expérience dans l’analyse de l’existant et l’optimisation des processus digitaux. Il en résulte une méthode aguerrie pour mettre en œuvre des actions concrètes et améliorer votre maturité digitale. Le concept étant très large, notre accompagnement aborde un à un ses différents aspects. Selon le niveau de l’existant nous pouvons ainsi l’adapter en insistant davantage là où c’est nécessaire.

  • Vous voulez passer le pas et avoir votre site web, améliorer votre éco-système digital ou ajouter une dimension e-commerce à votre activité ?

    Faire appel à des professionnels pour vous accompagner dans ces idées est une option à envisager ! Ils concrétisent vos idées et vous livrent clé en main un outil fonctionnel, efficace et beau.

    Si dans « faire appel à des professionnel » vous entendez « ça va me coûter cher », vous vous trompez ! Il existe des aides financière très intéressantes pour vous entourer de toutes les compétences nécessaires et rester dans des budgets raisonnables.

    En étant basé·e en Wallonie par exemple, vous pouvez bénéficier des Chèques Entreprises de la Région wallonne. Maturité numérique ou Relance par le numérique (diagnostic et plan d’actions stratégiques), ce sont trois chèques différents dont les montants couvrent toute la réflexion et la mise en oeuvre d’un projet.

    Découvrez en détails ce coup de pouce financier pour vous lancer dans le digital, sur notre page Chèques Entreprises.

  • Les Chèques Entreprises, c’est un coup de pouce de la Région Wallonne pour améliorer l’aspect numérique de votre activité professionnelle. L’intervention de la Région vise à ce que les entreprises wallonnes mettent en place une bonne stratégie digitale. Elle les soutient en finançant leur réflexion et l’établissement d’un plan d’action. Si votre stratégie digitale était une maison, ce serait le moment de choisir le meilleur terrain pour la construire et de dessiner les plans : la base d’une réalisation de qualité pour vous servir vous et vos ambitions.

    Mener à bien cette étape de réflexion et de plans est un métier que de nombreux professionnels en Wallonie font tous les jours. Les Chèques Entreprises vous permettent de vous entourer de ces experts pour mettre en place votre éco-système digital et faire évoluer la maturité numérique de votre entreprise.

    Les Chèques Entreprises, c’est une porte d’entrée vers ces professionnels : une aide financière pour aller les voir sereinement et profiter pleinement de leurs compétences. Avec une intervention de 75 à 90% sur le coût de leur mission, c’est une belle opportunité pour développer vos projets numériques sur des bases solides et pérennes.

    Spade et les Chèques Entreprises

    Spade est labellisée expert Chèques Entreprises pour la partie numérique. Vous pouvez donc vous faire financer par la Région wallonne pour bénéficier de nos services, tant qu’il s’agit de projets numériques et digitaux.

    Indépendant ou grosse équipe, budget réduit ou très confortable, besoins ultra-ciblés ou idées vagues, chaque projet part d’une situation.

    Nous faisons le plan de cette situation. Définissons vers où vous pouvez aller, ce dont vous aurez besoin pour ce faire et quelles seront vos limites. Nous questionnons vos publics, votre audience : qui seront celles et ceux à qui vous parlerez ? Qui utilisera vos services, ira sur votre site web ? Quelles seront leurs recherches et que leur fournirez-vous en conséquence ? Comment seront construites vos pages ? Quel sera le plan de votre site, le type de contenus à produire ? Quels plannings à établir pour assurer une alimentation régulière et de qualité ?

    Ce sont beaucoup de questions mais les réponses ne sont pas loin – et on vous le dit, la Région vous finance pour prendre le temps d’y répondre.

    Profitez-en !

    Découvrir les Chèques Entreprises par Spade

Général

  • Tout d’abord, merci de l’intérêt que vous portez à notre entreprise !
    Ensuite, vous pouvez sans crainte nous envoyer un email sur la boîte générale – info@spade.be – il ne sera pas perdu dans le flot, cela nous permet seulement de centraliser les demandes et de vous rediriger vers la personne de notre équipe la plus pertinente pour répondre à vos questions.

    Si vous préférez nous poser vos questions de vive voix, vous pouvez également nous joindre au numéro suivant : +32 2 721 61 72

    Enfin si vous êtes de passage à Namur ou à Bruxelles, et hors temps de restrictions Covid bien entendu, passez nous voir !
    (Bruxelles : Rue Vanderschrick 85 / Namur : Avenue Reine Astrid, 118)

  • Oui, et vous êtes au bon endroit !

    Si nous n’avons pas été assez clairs sur les autres pages, nous nous ferons un plaisir de vous expliquer personnellement tout le nécessaire. Mais d’abord, et pour que nous puissions vous apporter l’aide la plus appropriée, racontez-nous ce qu’est votre projet, quelle est votre activité ?

    Les moyens de nous joindre sont variés : par email, par téléphone ou en personne, n’ayez pas peur ! Nous sommes juste curieux et curieuses de vous rencontrer.

Jobs

  • Votre poste se déroulera soit au bureau de Spade à Bruxelles, au cœur de Saint-Gilles (à quelques minutes à pied de la gare de Bruxelles-Midi et du métro de la porte de Hal), soit au bureau de Spade à Namur au sein du TRAKK.

    Généralement, les emplois ou stages orientés Développement se déroulent à Bruxelles, ceux en Design à Namur. Les Chefs de projet sont répartis entre les deux sites.
    Compte tenu des circonstances sanitaires actuelles, les lignes précédentes sont vouées à être régulièrement réinterprétées – nous en discuterons donc avec vous le moment venu.

  • Chez Spade, chacun et chacune a sa spécialité mais tous travaillons en équipe avec des rôles complémentaires. Nous avons des chefs de projet, des designers et illustrateurs, des développeurs front-end et back-end. Nous avons tous nos affinités, pour les langues, l’audiovisuel, un type d’illustrations, un type de développement, un type de projets, des connaissances plus approfondies sur ceci ou cela. Le tout forme un joyeux mélange riche et très utile pour faire face aux demandes les plus variées.

    Nous sommes concentrés la plupart du temps, mais dans une atmosphère cordiale. Nous respectons le silence des uns et le code des autres, mais la bonne humeur et l’entente mutuelle sont de mise. Manger un sandwich ensemble à midi et parfois déguster une bière locale ou écouter ensemble une trouvaille musicale, c’est aussi une partie de l’expérience Spade. Nous partageons les nouvelles et nos découvertes via Slack, nous sommes un groupe, et il est de la responsabilité de chacun et chacune de contribuer à ce qu’il vive.

Site web

  • Si nous savions répondre à cette question en 2 mots, nous serions soit des menteurs, soit de puissants devins !
    N’étant ni l’un ni l’autre, nous ne pouvons que jouer la carte de l’honnêteté : cela dépend.
    Un site web, c’est comme une maison. Vous pouvez avoir un bungalow en carton-pâte ou une immense villa tout confort. C’est toujours une maison, mais ça n’a pas le même prix.

    Ce n’est pas tant le nombre de pages qui fait le coût d’un site web, que sa complexité et le niveau d’interactions / animations qui est souhaité.
    Est-ce qu’il requiert des liens avec des plateformes ou serveurs externes ? Quel(s) type(s) d’information(s) et de données doivent transiter, quelles interactions sont attendues avec elles ?
    Quelle est la complexité des modules qui devront le composer (voulez-vous une simple photo ou doit-elle s’animer avec des effets ? Voulez-vous une simple liste ou un système de filtrage à plusieurs entrées ? Etc.).

    Pour donner une fourchette très large (qui aurait alors plus l’allure d’un râteau), une équipe de professionnels peut commencer à fournir un site web fonctionnel (très basique, mais avec un design propre) à partir de 3 000 euros. Certains sites particulièrement complexes vont atteindre des montants entre 10 et 20 fois plus élevés.
    La moyenne cependant pour un site ergonomique, esthétique, bien pensé (avec donc des ateliers en plus du design et du développement, pour bien y réfléchir et le conceptualiser), avec des animations simples et réalisé sur un CMS vous permettant une autonomie totale dans sa gestion et la construction de nouvelles pages, est autour de 15 000 euros.

    Attention, ce ne sont là que des moyennes, des estimations, tous les devis sont différents. Le mieux pour savoir combien coûte un site web, c’est de nous poser la question et de nous décrire vos envies. Là, nous pourrons vous donner une bonne réponse. Et là seulement, vous pourrez prendre une bonne décision.

  • Oui, et vous êtes au bon endroit !

    Si nous n’avons pas été assez clairs sur les autres pages, nous nous ferons un plaisir de vous expliquer personnellement tout le nécessaire. Mais d’abord, et pour que nous puissions vous apporter l’aide la plus appropriée, racontez-nous ce qu’est votre projet, quelle est votre activité ?

    Les moyens de nous joindre sont variés : par email, par téléphone ou en personne, n’ayez pas peur ! Nous sommes juste curieux et curieuses de vous rencontrer.

  • Absolument, c’est même notre coeur de métier.

    Spade développe des sites web sur différents supports depuis 2011, et a accompagné jusqu’ici des entreprises et organisations de toutes tailles, avec les enjeux et ambitions les plus divers.

    Nous faisons des sites simples et des sites complexes, des multi-sites, des intranets et des extranets, de la reprise de site ; nous savons intégrer un design sur un site existant ou au contraire développer un site sur lequel sera appliqué un design que nous n’avons pas créé ; nous savons faire des applications ; gérer de très importants flux de visiteurs simultanés ; nous pouvons conceptualiser, développer et accompagner votre projet de A à Z ou n’intervenir que ponctuellement selon les besoins.

    En un mot, nous savons nous adapter (à vous), et nous le faisons avec plaisir.

    Visitez nos différents services

  • D’abord, c’est quoi un site web éco-responsable ?

    C’est un site qui se veut économe en ressources de sa conception à son exploitation. Face aux préoccupations environnementales actuelles, la pollution numérique est aussi mise en cause. En effet, on a pendant un temps prétendu réduire l’impact écologique de nombreux services en dématérialisant les échanges, les transactions, etc. Depuis peu, on a tout de même réalisé que si l’on n’envoie plus de papier pour un document par exemple, ou si l’on n’imprime plus ce document, nous allons en revanche stocker des emails sur un serveur qui représente des dépenses d’énergie et un impact pollution loin d’être anodins. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres pour souligner que dans la mouvance actuelle le web n’est pas en reste, et que se multiplient les mentions de sites éco-responsables, durables, verts, etc.

    Plusieurs moteurs de recherche expliquent comment ils « compensent » leur consommation énergétique en sponsorisant des associations ou des actions durables. Vous trouverez également nombre de sites permettant de noter l’éco-responsabilité de votre site web, fournissant des conseils et quelques bonnes habitudes à prendre pour réduire votre impact. Les principaux points observés sont les suivants :

    • complexité des pages (c’est-à-dire le nombre d’éléments à afficher sur une page)
    • bande passante requise (une vidéo haute définition en demande plus qu’un bloc de texte standard par exemple)
    • charge sur le serveur (c’est le nombre de requêtes HTTP envoyées par le site pour solliciter des connexions à des tiers, informations, etc.)

    Est-il possible d’avoir un site éco-responsable ?

    Pas vraiment. Malgré ce que l’on peut lire ici ou là, à l’heure actuelle le web consomme de l’énergie, que ce soit pour la fabrication des appareils qui permettent d’y accéder (smartphones, ordinateurs, tablettes, etc.) que pour le stockage et le transfert des données qui en font l’intérêt (câbles, serveurs à concevoir puis à refroidir, etc.). Ne parlons même pas de la fin de vie de l’ensemble de ces matériaux et de la production de déchets que cela occasionne – c’est encore un autre sujet.

    Avoir conscience de cela est primordial. Mais c’est déjà une bonne chose et en ayant cela en tête, des actions sont possibles. S’il est mensonger de prétendre produire un site web « vert », en revanche il est effectivement possible de réduire sa consommation d’énergie – et donc le rendre plus respectueux d’un point de vue énergie et environnement.

    Un premier pas et non des moindres est de travailler l’accessibilité de ses pages. Avoir une typographie standardisée et de bonne taille, des éléments simples et peu d’interaction, de forts contrastes de couleur, etc., sont des éléments-clé pour rendre un site web accessible. Bonne nouvelle, ce sont aussi des points positifs pour réduire sa consommation.
    Limiter le nombre de plugins, réduire le poids des images, ne pas multiplier les éléments inutiles et les développements superflus, vider ses caches, sont aussi des éléments importants – et qui au-delà de l’aspect « écologique » de votre site, en amélioreront tout simplement la performance (vitesse de chargement des pages accélérée par exemple) et la lisibilité.
    Retenez que toute action numérique est polluante (envoyer un mail, faire un post LinkedIn ou saisir une recherche dans un moteur). Aussi, en établissant votre stratégie, privilégiez la qualité plutôt que la quantité. Si vous l’avez déjà lu quelque part, c’est parce que c’est aussi la base d’une communication performante.

    Nous insistons sur un point : il s’agit uniquement de réduire, non de rendre écologique une pratique qui ne sait pas l’être – en tout cas à l’heure d’écrire cet article. Notez enfin que tous les conseils en matière de réduction de l’impact de votre site sont également ceux donnés pour améliorer la qualité de votre architecture, de vos campagnes, les performances de vos pages et la pertinence de vos outils.

    Un certain nombre de professionnels du web s’essaient à des initiatives pour développer des sites plus « responsables », héberger les sites sur des machines moins gourmandes en énergie, etc. Nous travaillons chez Spade à développer pour vous des outils performants et efficaces, nous faisons des sites web accessibles, que nous voulons durables, sans fioritures inutiles. En tant qu’agence nous nous assignons un rôle de prescripteurs de ces bonnes pratiques, nous voulons continuer de tendre vers un idéal de sites. Nous faisons au mieux, et avons par exemple récemment rejoint les professionnels ambassadeurs d’un numérique responsable, en signant la Charte du Numérique Responsable. C’est une signature sur un morceau de papier, certes, mais c’est une étape par laquelle nous voulions passer pour nous motiver à poursuivre dans cette direction !

  • Bien sûr !

    Nous avons des génies du code qui savent parler aux machines… Plus sérieusement, la migration de données est effectivement une manoeuvre possible et que nous réalisons de temps en temps.

    De temps en temps seulement, parce que qui dit volonté d’un nouveau site, dit généralement souhait de modifier, bouger les choses, changer la forme et l’allure des contenants, et donc des contenus.

    Ainsi, récupérer d’anciens articles comme archives, c’est bien sûr possible (et souhaitable souvent). Mais avant de vouloir récupérer l’intégralité des informations de votre ancien site, prenez le temps de réfléchir au nouveau : voulez-vous y voir les mêmes tournures de phrase ? Les mêmes pavés de textes ? Les mêmes images aux mêmes endroits ?

    Peut-être y aura-t-il un travail de réécriture, peut-être voudrez vous tout changer. Avoir un nouveau site web, c’est un peu comme déménager : il y a les choses que l’on emmène avec soi et que l’on garde sur le long terme, et puis il y a celles que l’on préférera laisser dans son ancien appartement parce qu’elles auront l’air déplacé dans le nouveau.

    Pas de quoi s’inquiéter trop tôt de cette partie dans tous les cas, la question des contenus et de leur migration n’arrive que plus tard dans le processus de création d’un site. Commençons d’abord par discuter du nouveau support qu’il vous faut !

  • Bonne question, et bonne réponse. Oui ce sont toujours des sites web, mais ce sont différentes sortes de sites web – et certains ont plusieurs noms pour désigner une seule chose.

    Un site corporate, aussi appelé site institutionnel, est un site qui présente une entreprise, une organisation ou une institution de façon générale, au public. Il ne s’adresse pas (officiellement) à une cible en particulier ni à ses clients habituels.

    Un site vitrine est une forme de site corporate, dans le sens où il se contente d’être la vitrine d’une entreprise au même titre que la vitrine d’un magasin : il vous présente ce qu’est et ce que fait l’entreprise. A a différence d’un site e-commerce (ou site marchand, ou boutique en ligne ou e-shop), le site vitrine ne permet pas directement de faire des transactions en ligne (ce qui n’empêche pas que le site vitrine soit lié à une page e-commerce).

    Un extranet est à mi-chemin en un site web public et un intranet. C’est un site à accès sécurisé, permettant à son détenteur (une entreprise par exemple) de n’autoriser l’accès aux données disponibles qu’à une catégorie précise de personnes (certains de ses clients, ses partenaires, ses fournisseurs, par exemple), qui sont pourtant externes à son organisation (ce ne sont pas ses employés).

    Un intranet est la version la plus « restreinte » du site internet, puisqu’il n’est destiné et accessible qu’aux membres internes d’une organisation (parfois même uniquement à l’intérieur des murs physiques de l’organisation, bien que ce soit moins vrai avec le développement du télétravail). Son accès est soumis à l’appartenance à l’entreprise, sécurisé généralement par un mot de passe.

    Un site web, rassemble l’ensemble des versions précitées : c’est un ensemble de pages en ligne liées entre elles par des hyperliens et hébergées sous un nom de domaine sur un serveur. L’adresse du site web (l’URL) correspond à la page d’accueil du site, conçue pour être la première visitée et qui comme le hall d’entrée d’une maison, mène vers les autres pages.

    Spade développe des plateformes de tous ces types différents selon vos besoins.

  • Le CMS (Content Management System), qu’on appelle aussi Système de Gestion de Contenu en français, est un logiciel qui supporte les contenus du site web. Il permet la conception du site lui-même, puis la gestion et la production des contenus qui le composent.

    Il en existe un certain nombre, parmi lesquels on retrouve les plus connus tels que Joomla, Drupal, Wix ou WordPress. En 2021, WordPress était considéré comme le CMS le plus répandu dans le monde, utilisé pour environ 43% des sites web. (Source)

    Depuis sa création, Spade a développé une expertise sur le CMS WordPress, en créant pour ce CMS une couche supplémentaire dans l’environnement de travail qui facilite son utilisation et augmente encore son ergonomie – cet espace, ses fonctionnalités et ses modules s’appelle Minotaure.

    Cette affinité avec l’environnement WordPress ne nous empêche pas de travailler sur des projets faisant appel à d’autres CMS – soit en direct, soit via l’intervention de partenaires spécialisés sur d’autres solutions.

    En résumé, tant qu’un site peut être codé en PHP et faisant appel à une base de données MySQL, nous pourrons vous accompagner.

  • L’accessibilité du web, cela signifie l’accès aux contenus web pour toutes les personnes (y compris atteintes de handicaps visuels, auditifs, etc.), quels que soient les supports (mobile, tablette, etc.) et l’environnement considéré (niveau sonore, éclairement, etc.). L’enjeu est donc de prendre en compte l’ensemble des conditions de consultation lors de la création de son site et de ses contenus.

    La définition même suppose qu’un bon site accessible est conçu dans ce sens dès les premières étapes. En effet, l’accessibilité d’un site va se jouer à divers niveaux :

    • dans la structuration de la navigation et l’architecture du site aisément compréhensibles (sitemap)
    • dans le choix des couleurs et des formes des éléments, boutons, blocs de contenus, designs des graphiques, etc. (UX et UI design)
    • dans la façon d’écrire les contenus textes : plus ils sont courts, plus vous facilitez leur compréhension par tout utilisateur ; adopter une hiérarchisation claire des titres, sous-titres, corps de texte, etc.
    • dans le détail apporté aux médias visuels (images et vidéos) : éviter les illustrations avec le texte inclus (illisible aussi bien pour un navigateur que pour une personne malvoyante) ; renseigner les textes alternatifs des images, insérer un sous-titrage dans les vidéos, etc.

    Pour juger de l’accessibilité de votre site, pensez à des situations extrêmes – une personne avec des lunettes embuées dans un transport en commun bondé et bruyant, tendant le bras pour essayer de lire vos dernières actualités sur son smartphone dont l’écran est brisé. Si votre page passe ce test, vous y êtes !

    En Belgique, le label AnySurfer distingue les plateformes accessibles. Pour obtenir ce label, il faut en faire la demande puis, selon le diagnostic établi, procéder aux adaptations requises.

    Bonus : avoir un site web accessible vous semble compliqué ? C’est un pli à prendre, et surtout vous verrez : un site accessible, c’est un site que les moteurs référencent plus facilement… c’est donc aussi la garantie d’un meilleur SEO !

  • L’expérience utilisateur (UX) de votre plateforme, c’est un mix subtil entre ergonomie, esthétique et utilité de ce que vous proposez à vos utilisateurs et utilisatrices. En d’autres termes, c’est l’un des éléments qui feront qu’ils et elles reviendront ou non sur votre page avec plaisir, la recommanderont, la citeront en exemple, ou l’éviteront au maximum.

    Les pratiques de consultation évoluant régulièrement, l’on ne peut pas juger qu’une UX est définitivement la bonne et ne plus jamais y retoucher.

    Il existe bien sûr quelques préceptes de base et quelques éléments incontournables (un bouton doit ressembler à un bouton par exemple, quelle que soit sa position ou l’aisance de l’usager qui doit cliquer dessus). Mais précisément, ce qui apparaîtra comme une évidence pour une personne très familière de votre environnement, le sera-t-il pour une personne plus éloignée de telle ou telle pratique ? Pas sûr, et ‘est là qu’entrent en jeu les experts en UX Design.

    En effet, améliorer l’UX de sa plateforme, c’est déjà se poser un certain nombre de questions sur qui sont les utilisateurs principaux de votre site / app, qu’est-ce qu’ils/elles y cherchent, ce que vous attendez comme interactions et actions de leur part. Par exemple, s’il est impératif que les personnes sur votre site lisent les 4 lignes explicatives avant de cliquer sur le bouton « suivant », alors ce bouton doit être placé sous les 4 lignes, et non au-dessus.

    Ceci peut sembler d’une évidence déconcertante, pourtant ce sont un millier de petits détails de ce genre qui font de votre plateforme un environnement « UX friendly », ou non.

    Pour tester et améliorer l’expérience sur votre outil, rien de tel que de faire appel à des professionnels qui auront un regard extérieur et les bonnes idées pour améliorer l’existant !

  • Pourquoi faire un cahier des charges ?

    Le cahier des charges (CDC ou CSC – Cahier Spécial des Charges) est un document qui fixe le cadre pour la réalisation d’un projet projet quel qu’il soit (écriture, construction, conception, développement, maintenance, …). En rédiger un permet que la personne / le prestataire à qui vous confierez le projet ait en main toutes les cartes pour le réaliser selon ce que vous attendez. Plus il est précis, et plus le résultat sera proche de vos attentes.

    Notez toutefois que plus il est précis, et plus il faut être sûr de vous : un excès de précision empêche le professionnel à qui vous faites appel de proposer des alternatives qui pourraient être en fait plus intéressantes / mieux pensées / plus pratiques. Ce n’est pas pour rien que vous faites appel à une personne extérieure pour réaliser ceci ou cela, pensez donc à lui laisser la possibilité d’exprimer ses suggestions et propositions alternatives (motivées toutefois).

    Comment rédiger un cahier des charges  ?

    Le travail sur le cahier des charges commence nécessairement par une étape d’introspection : replacer qui vous êtes, ce que vous faites, ce que vous ambitionnez ; pourquoi vous sollicitez la création / conception de tel outil ou tel service ; ce que vous attendez de cet outil ou ce service ; etc. Ces éléments sont indispensables.

    Parfois le cahier des charges s’arrête là, ajoutant seulement les informations administratives et légales : qui contacter ; lieu du service ; pré-requis pour soumettre une offre et conditions de son acceptation ; modalités de sélection du prestataire ; mentions de propriété intellectuelle ; etc.

    Le plus souvent cependant, il continue et vient le moment de lister les attendus. Dans le cas d’un site web ou d’une app mobile, vous préciserez alors les fonctionnalités techniques et pratiques souhaitées. Par exemple, vous voulez avoir une carte pour indiquer plusieurs points dessus ; avoir un effet d’animation spécifique ;  vous avez besoin d’une recherche par mots-clés, de filtres ; vous souhaitez que les utilisateurs soient redirigés vers tel endroit ; vous avez besoin qu’il y ait un lien avec telle base de données liée à votre activité ; savez que vous aurez besoin de charger un certain type de médias ; etc.

    Détaillez l’environnement dans lequel le produit / service / site web doit s’insérer (autres sites parents ? Réseaux sociaux ? Extranet / intranet existant ? Etc.)

    Vous pourrez à ce moment comparer avec les éléments bloquants ou manquants de votre plateforme actuelle si elle existe – faire des comparaisons ou proposer des références est toujours un plus et permet d’affiner encore davantage votre propos. Ainsi, si vous avez vu sur une autre plateforme une fonctionnalité ou un effet qui vous plaît, mettez le lien dans votre CDC, pour montrer de quoi vous parlez.

    Après les fonctionnalités, vous indiquerez s’il existe déjà un logo et une charte graphique développés et à intégrer, ou si c’est à créer de toutes pièces, ou si, autre option, ces éléments existent sur le papier mais sont à adapter au numérique (ce qui nécessitera un redesign).

    Enfin et idéalement, précisez le temps souhaité de maintenance post lancement et la durée de vie du projet. Est-ce que ce sera un site lié à un événement – donc à durée de vie limitée, ou un site corporate pour les 10 prochaines années ? Souhaitez-vous prendre en charge l’hébergement ou le laisser aux bons soins de votre futur prestataire ?

     

    Selon les projets, un CDC peut être long, très long, voire très très long. N’ayez pas peur de lister tous les éléments de contexte, toutes vos questions et vos attentes – les prestataires qui répondront à votre CDC sont là pour répondre à vos questions et y apporter des solutions. Plus aurez été précis dans votre demande, plus ce qui vous sera présenté sera concret et pertinent (tant en termes de fonctionnalités que de budget et de planning annoncés).

    Si toutefois vous êtes toujours fébriles à l’idée de vous lancer dans cette rédaction, nous faisons aussi de l’accompagnement pour établir avec vous ce qu’il faudra mettre dans le CDC pour ne rien oublier. Contactez-nous !

  • Vous voulez passer le pas et avoir votre site web, améliorer votre éco-système digital ou ajouter une dimension e-commerce à votre activité ?

    Faire appel à des professionnels pour vous accompagner dans ces idées est une option à envisager ! Ils concrétisent vos idées et vous livrent clé en main un outil fonctionnel, efficace et beau.

    Si dans « faire appel à des professionnel » vous entendez « ça va me coûter cher », vous vous trompez ! Il existe des aides financière très intéressantes pour vous entourer de toutes les compétences nécessaires et rester dans des budgets raisonnables.

    En étant basé·e en Wallonie par exemple, vous pouvez bénéficier des Chèques Entreprises de la Région wallonne. Maturité numérique ou Relance par le numérique (diagnostic et plan d’actions stratégiques), ce sont trois chèques différents dont les montants couvrent toute la réflexion et la mise en oeuvre d’un projet.

    Découvrez en détails ce coup de pouce financier pour vous lancer dans le digital, sur notre page Chèques Entreprises.

Stage

  • Spade est à la recherche d’étudiants et étudiantes passionné·e·s et créatif·ve·s qui n’ont pas peur des défis. Vous devez faire preuve d’ouverture d’esprit aux nouvelles technologies, à des outils différents de ceux avec lesquels vous avez peut-être l’habitude de travailler, à une méthode de travail en équipe encore inconnue. Vous appréciez la compagnie de collègues de travail, vous êtes consciencieux.se notamment en prenant des notes et vous aimez structurer votre travail.

    Nous ne concevons pas que le stagiaire envoie une candidature sans renseigner au minimum son portfolio web : c’est sa meilleure carte de visite pour nous convaincre !

  • Votre poste se déroulera soit au bureau de Spade à Bruxelles, au cœur de Saint-Gilles (à quelques minutes à pied de la gare de Bruxelles-Midi et du métro de la porte de Hal), soit au bureau de Spade à Namur au sein du TRAKK.

    Généralement, les emplois ou stages orientés Développement se déroulent à Bruxelles, ceux en Design à Namur. Les Chefs de projet sont répartis entre les deux sites.
    Compte tenu des circonstances sanitaires actuelles, les lignes précédentes sont vouées à être régulièrement réinterprétées – nous en discuterons donc avec vous le moment venu.

  • Chez Spade, chacun et chacune a sa spécialité mais tous travaillons en équipe avec des rôles complémentaires. Nous avons des chefs de projet, des designers et illustrateurs, des développeurs front-end et back-end. Nous avons tous nos affinités, pour les langues, l’audiovisuel, un type d’illustrations, un type de développement, un type de projets, des connaissances plus approfondies sur ceci ou cela. Le tout forme un joyeux mélange riche et très utile pour faire face aux demandes les plus variées.

    Nous sommes concentrés la plupart du temps, mais dans une atmosphère cordiale. Nous respectons le silence des uns et le code des autres, mais la bonne humeur et l’entente mutuelle sont de mise. Manger un sandwich ensemble à midi et parfois déguster une bière locale ou écouter ensemble une trouvaille musicale, c’est aussi une partie de l’expérience Spade. Nous partageons les nouvelles et nos découvertes via Slack, nous sommes un groupe, et il est de la responsabilité de chacun et chacune de contribuer à ce qu’il vive.

  • Nous recherchons des stagiaires qui fréquentent une formation complète ou terminée d’au moins un an dans le développement, le design, la communication et/ou le marketing.

  • Un stage chez Spade dure au minimum 10 semaines. C’est au moins le temps nécessaire pour que votre potentiel puisse se développer dans la méthodologie de travail de Spade. En 10 semaines, nous pouvons prendre le temps de vous former et vous de mettre en application ce que vous aurez appris.

    En moyenne, un stage dure entre 2 mois et demi et 3 mois.

    Il arrive que le ou la stagiaire se plaise tellement chez nous que le départ semble impossible… certain.e.s ont ainsi fini par intégrer l’équipe comme employés, temporairement ou pour une durée indéterminée.

  • Un stage chez Spade est dans les faits un excellent atout pour espérer se faire une place sur le marché du travail. Membre à part entière de l’équipe pendant votre stage, vous réalisez ce que l’on attend d’un ou une professionnel.le, et donc avec un niveau suffisant.

    Si nous n’avons pas de poste à pourvoir à l’issue de votre passage chez nous, vous aurez de belles références à présenter ailleurs et pourrez faire valoir vos compétences. Certains de nos stagiaires ont été engagés chez nos clients, d’autres sont partis plus loin. Le stage, c’est aussi une façon pour vous de tester ce qu’il vous faut !

Nous avons une nouvelle identité visuelle. En savoir plus

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